La CNESST a publié les résultats de son enquête en lien avec le décès accidentel d’un abatteur manuel et propriétaire de l’Entreprise forestière Claude Gravelle, le 1er juin 2021, alors qu’il œuvrait sur un chantier forestier à l’Île-du-Grand-Calumet, en Outaouais. Celui-ci est décédé après qu’un arbre ait chuté sur lui.

Dans son rapport d’investigation, la CNESST rappelle les principales mesures pour éviter les accidents liés à l’abattage manuel d’arbres sur des chantiers forestiers :

  • Mettre en pratique les techniques d’abattage identifiées au guide Abattage manuel
  • Prévoir un plan d’abattage sécuritaire
  • Recourir à des équipements motorisés, tel un débardeur, lorsqu’il est nécessaire d’abattre un arbre encroué
  • Bien isoler la zone où il est anticipé que l’arbre encroué tombe de façon à ce que les personnes n’entrent pas dans la zone dangereuse tant que l’arbre n’est pas encore tombé

D’autres mesures ont été précédemment recommandées pour l’abattage manuel sécuritaires :

  • Procéder à une analyse de l’arbre et de son environnement
  • Planifier une sortie de secours
  • Bien estimer l’épaisseur de la charnière lors de la coupe de l’arbre
Il importe également de rappeler que les employeurs ont différentes responsabilités quant à la maîtrise des compétences acquises par leurs travailleurs pour la réalisation de leurs tâches, notamment édictées dans le Règlement sur la santé et la sécurité dans les travaux d’aménagement forestier qui, à son article 31, précise que :
  • « tout arbre dont le trait d’abattage est commencé ne doit jamais être laissé debout » (2e alinéa)
  • « tout arbre qui est retenu dans sa chute ne doit jamais être laissé debout ni tronçonné » (3e alinéa)

 

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Visiter le site de la CNESST pour plus d’informations sur les techniques d’abattage manuel.

 

Source : CNESST