Avec l’arrivée du nouveau coronavirus au printemps dernier, plusieurs entreprises, tous secteurs d’activités confondus, ont réalisé qu’elles n’étaient ni prêtes ni outillées pour faire face à ce genre de situation. Pour satisfaire les mesures préconisées par la santé publique afin d’empêcher la propagation du virus, les employeurs ont dû revoir leurs façons de faire, ce qui signifiait notamment d’ajuster leurs mesures d’hygiène, d’assurer une distance physique entre les personnes et de rendre disponibles en quantité suffisante les équipements de protection individuelle adéquats. Rapidement, les entreprises ont réalisé toute l’importance de prévenir les risques liés aux maladies infectieuses.

Même si avoir une politique de prévention contre les maladies infectieuses n’est pas obligatoire en vertu de la Loi sur la santé et la sécurité du travail, les employeurs ont tout de même l’obligation de « prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique du travailleur » (art. 51 LSST), ce qui inclut les risques à la santé et la sécurité liés à la COVID-19.

Dans le dernier numéro de son périodique Convergence, le Centre patronal SST consacre justement un article à la prévention des maladies infectieuses et aux éléments qu’une telle politique devrait minimalement contenir. Sans oublier que chacun a un rôle à jouer, employeurs comme travailleurs. Afin de faciliter la tâche aux chefs d’entreprises, le Centre patronal SST rend également disponible un exemple de politique de prévention des maladies infectieuses qui peut servir de modèle de base, mais qui doit bien sûr être adaptée à la réalité de chaque entreprise.

Comme le veut l’adage, mieux vaut prévenir que guérir!

 

Source : Centre patronal SST